
Le point sur les principales mesures proposées :
⇒Rendre l’embauche des apprentis plus souple
Le gouvernement facilite l’embauche des apprentis en cours d’année grâce au développement du contrôle continu du CAP ; au développement des titres professionnels et à la prise en compte des acquis du jeune.
⇒Améliorer l’accès à l’information des lycéens sur l’apprentissage
Dans toutes les classes de la 4ème à la 1ère, 54 heures seront consacrées dans l’année pour des rencontres entre les jeunes et des professionnels.
⇒Supprimer l’actuelle taxe d’apprentissage
Une nouvelle contribution unique destinée aux TPE/PME pour des embauches sur des diplômes de niveau bac et pré-bac relative à la formation professionnelle et à l’apprentissage se substitue à l’actuelle taxe d’apprentissage ainsi qu’à la contribution relative à la formation professionnelle continue à compter du 1er janvier 2019. Le montant de l’aide pourrait être supérieur à 6.000 euros pour 2 ans.
⇒Faciliter le recours à l’apprentissage pour l’employeur
Faciliter l’emploi des apprentis dans le domaine de la restauration tout en maintenant les restrictions liées à l’interdiction de la vente d’alcool par un mineur.
⇒Assouplir la règlementation sur les conditions de travail
Pour améliorer l’intégration de certains apprentis mineurs, le temps de travail maximum sera porté à 40 heures par semaine.
⇒Extension de l’apprentissage aux jeunes de 30 ans
Cette expérimentation a débuté le 1er janvier 2017 et s’étendra au 31 décembre 2019. Toutefois, cela n’est possible que dans les régions suivantes : Bretagne, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire..
